A l'un que j'aimais tant

un jour, je t aimais tant...


partir dans l air du vent
partir négligemment
redevenir fumée
la dernière grillée

ultime geste esquissé
s'envolent les doigts ailés
la bouche rouge comme la fleur
les yeux sous la vitre fumée

dans le soir quelques notes
guitares non raisonnées
des accords implacables
dernières chevauchées

c'est le froid et le vent
tourmente fragilité
qui disperse à nos sens
toute ton éternité.
_________________

poesie

Commentaires (1)

1. Morel Jocelyne 28/10/2009

Sculptures magnifiques, peintures superbes....et ces textes..qui te prennent au corps et à l'âme...le premier m'a fait chialer...normal c'est encore frais....merci à toi Mag, je t'embrasse

Joce(70)

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